Je vous souhaite une très belle fête de
Saint-Valentin, avec cette idée de biscuits au cœur de confiture de fruits rouges.
Il s’agit d’une deuxième version des biscuits Linzer (Sablés de Linz), ces merveilleux petits
gâteaux d’origine autrichienne pour lesquels je vous ai déjà parlé dans ce billet illustrant leur préparation délicate étape par étape.
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vendredi 13 février 2015
mercredi 10 septembre 2014
Confiture de figues au romarin (et sans romarin …)
En ce début de mois de septembre, les
figues à confiture sont réapparues sur mon marché. L’année dernière, elles étaient
d’une abondance exceptionnelle, mais cet été elles se sont fait désirer. A la
maison, nous adorons ces fleurs-fruits, et quand je les ai enfin retrouvées, je
n’ai pas pu résister à acheter des quantités déraisonnables. Je suis rentrée à
la maison avec ce beau panier de figues violettes, mais en plus de lui, j’ai ramené
une demi-cagette de fruits à confiture qu’il fallait rapidement accommoder.
lundi 23 décembre 2013
Biscuits Linzer, étape par étape
La recette des biscuits Linzer serait, selon de nombreuses sources, la plus ancienne recette de biscuit de Noël connue dans le monde. Elle est née comme une recette de tarte : l’autrichienne Linzertorte (« tarte de Linz ») qui remonte à 1653. Dans les deux formes, ce dessert est confectionné avec de la confiture de framboise, qui, lorsqu'elle est combinée avec des amandes effilées et une touche de cannelle, crée un goût sensationnel des siècles après leur première fabrication.
mardi 2 avril 2013
Brioches roulées à la confiture de pruneaux
Chez nous, le menu de Pâques est assez traditionnel, avec le
trio obligatoire « œufs peints – agneau rôti aux herbes – brioche
« maison » (alors que pour le chocolat, on fait confiance à Lindt). Cette
fois, j’ai fait des brioches à la confiture de pruneaux, comme celles que j’ai
connues pendant mon enfance. L’idée trottait dans ma tête depuis mon dernier
séjour chez ma mère ; puis, pendant que ma fille préparait son bref séjour
à Vienne, j’ai feuilleté son petit guide sur la capitale autrichienne et j’ai
vu que la brioche à la confiture de pruneaux était aussi une des spécialités
locales. Tout à coup, c’était devenu évident que je ferais cette brioche
et aucune autre pour les fêtes Pascales. Bien que le temps, toujours frais et pluvieux,
n’était pas de mon côté et que j’ai dû laisser lever mes brioches beaucoup plus
longtemps que prévu, elles étaient très agréables, ni peu, ni trop sucrées et pouvaient
être mangées toutes seules, avec un bon café ou thé.
lundi 17 octobre 2011
Crêpe géante au four avec de la confiture de coings
Dès l’arrivée des fraicheurs automnales, je reviens avec un grand plaisir vers cette recette simplissime et pourtant si bonne. Je dois l’idée de la crêpe géante aux coings à ma voisine de pallier de l’époque quand j’étais encore jeune maman. Il se peut que le doux souvenir de cette période de ma vie soit pour quelque chose dans mon affection pour cette heureuse combinaison…
Pour la confiture de coings :
Vous pouvez utiliser la pulpe du coing (ou des coings) qui a servi à faire de la gelée, en la cuisant avec 4 cuillères à soupe de sucre par fruit, jusqu’à ce qu’il ne reste plus de liquide. Il vous faudra pour cela le remuer doucement pendant environ un quart d’heure à feu doux, à découvert.
Cette « confiture » légère peut se conserver pendant quelques jours au réfrigérateur.
Pour la crêpe géante au four :
vendredi 22 juillet 2011
La confiture de cerises blanches de ma mère
Ma mère est une experte dans la préparation de toutes sortes de confitures, marmelades et autres gelées. Quand nous sommes entrés dans la maison, elle était en train de dénoyauter des cerises blanches pour sa fameuse confiture où les fruits confits tout ronds et gonflés sont suspendus dans un sirop limpide à léger arôme de rose.
Selon ma mère, les secrets d’une bonne confiture (en plus du tour de main, avouons-le) sont, premièrement, de la préparer dans une large bassine et, deuxièmement, de la faire cuire sur plusieurs jours, ce qui permet au sucre de remplacer doucement l’eau contenue dans les fruits qui garderont ainsi leur forme initiale au lieu de s’écraser indignement ou de se disperser en petits morceaux. Il faut aussi mettre le même poids de sucre que de fruits, sinon la cuisson se prolonge inutilement et la confiture perd en qualité.
Confiture de cerises blanches
Ingrédients pour une dizaine de pots de confiture :
2 kg de cerises dénoyautés (ce qui correspond à peu près à 3 kg de fruits avec les noyaux),
2 kg de sucre,
3-4 feuilles de géranium-rose.
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