Carmen
était Bavaroise et souvent, quand elle nous invitait pour le dîner, le repas commençait
par une petite soupe. J’ai toujours aimé les soupes de Carmen qui étaient soit
typiques, soit originales, et elle m’a toujours gentiment proposé de traduire
leurs recettes (une d’elles, la Soupe de
potiron au gingembre de Carmen, figure d’ailleurs parmi les recettes
publiées sur mon blog). Un de ces soirs, quand nous avons dîné avec d’autres
personnes d’origine allemande, elle avait préparé ce bon velouté et m’a raconté
que son beau-frère, présent aussi, ne se mettait jamais à table s’il n’y avait
pas de soupe. Une telle coutume existe dans beaucoup de pays nordiques ou
d’Europe centrale… je n’ai jamais eu assez d’imagination et de volonté pour
adopter cette bonne pratique, mais je suis toujours prenante d’idées de soupes originales
comme celle-ci.
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vendredi 13 octobre 2017
vendredi 24 juillet 2015
Sardines farcies à la sicilienne
C’est une de nos recettes de sardines
préférées que je prépare depuis des années. Il s’agit d’un plat d’origine
sicilienne que j’ai trouvé cette dans mon premier livre de cuisine italienne
(« In cucina con amore » de Sophia Loren). Je l’ai tout de suite
aimée et au fil des ans, j’ai essayé plusieurs variantes. Mais aujourd’hui, je
suis en train d’écrire la version qui se rapproche le plus de celle qui est
décrite dans le livre.
jeudi 25 juin 2015
Spaghetti à la sauce crue aux olives vertes et aux fines herbes
jeudi 18 septembre 2014
Salade de haricots verts aux herbes aromatiques, au citron et à la feta
Il faisait encore un temps beau et
ensoleillé quand j’ai acheté ces haricots verts et les bouquets d’herbes
aromatiques, avec l’envie de préparer encore une fois ce mets léger que ma
fille m’a fait découvrir pendant l’été (et grâce au numéro d’août 2013 du
magazine Bon Appétit qui a traversé l’océan Atlantique (merci, Sabina !)).
jeudi 12 septembre 2013
Beignets de moules au gingembre, ail et persil
J’ai
inventé cette recette avec quatre ingrédients dont je raffole : les moules
noires (Mytilus galloprovincialis, selon leur nom d’espèce particulièrement
poétique), le gingembre, le persil et l’ail. Ceci est arrivé il y a une
vingtaine d’années, un jour où je voulais concilier mon affection pour les
moules et les réticences de ma belle-famille (« il ne faut pas
manger trop de moules, car
elles filtrent les eaux de mer et sont bourrées de substances nuisibles … »).
Comme j’ai ainsi dû nourrir toute la famille avec un seul kilogramme de moules
(quand on enlève les coquilles, la quantité laisse désirer !), l’idée de
les préparer en beignets m’est venue toute seule.
lundi 18 février 2013
Sauce Chimichurri
La sauce
Chimichurri est une sauce verte d’origine argentine qui accompagne souvent lе fameux asado dans cette région du globe, mais qu’on utilise
aussi pour mariner la viande de bœuf ou de poulet avant de les griller. Il
existe aussi une version rouge, à laquelle on ajoute des tomates et des
poivrons rouges.
Sauce Chimichurri
D’après « Gorden Ramsay’s ultimate cookery
course »
Ingrédients :
3 gousses d’ail, pelées
et coupées en rondelles,
les feuilles d’une botte
de persil frais, hachées,
1 cuillère à soupe de
feuilles d’origan frais (ou 1 cuillère à café d’origan séché),
5 cuillères à soupe
d’huile d’olive vierge,
1 cuillère à soupe de
vinaigre de vin rouge,
1 cuillère à soupe de jus
de citron,
1 cuillère à café de
flocons de piment.
On peut ajouter aussi : une feuille de laurier et/ou un
oignon haché et/ou du poivre noir concassé, ainsi que des tomates et des
poivrons rouges grillés (pour la variante rouge).
Mettez le persil,
l’ail et l’origan dans le bol d'un petit
blender et hachez-les. Ajoutez le reste
des ingrédients et mixez brièvement. Assaisonnez selon votre goût.
Servez avec les
empanadas, ou avec vos grillades.
Suite de
la recette en bulgare / Следва рецептата на български
samedi 20 août 2011
Tarator (Soupe froide aux concombres et yaourt)
La cuisine de la Bulgarie, ce petit pays situé à l’extrémité orientale de l’Europe et à la porte d’entrée en Asie, qui subit à la fois des influences méditerranéennes et central-européennes, est extrêmement variée. Plus qu’un autre cuisine, elle est imprégnée des saveurs et coutumes des pays voisins. Après la levée du rideau de fer, les Bulgares ont constaté avec une certaine déception qu’un grand nombre de plats qu’ils revendiquaient comme locaux et uniques, telle la banitsa, la moussaka ou la baklava, ont en réalité des origines grecques ou encore turques.
Mais s’il existe un produit typique dont les Bulgares peuvent être fiers, c’est bien le yaourt bulgare. Ce seraient les Thraces, une des plus anciennes civilisations européennes qui peuplait jadis le territoire bulgare, qui auraient découvert le processus de transformation du lait en yaourt, et ceci plusieurs siècles avant Jésus-Christ. Beaucoup plus tard, au début du siècle dernier, une étude menée à l’Institut Pasteur a fait la liaison entre l’étonnante longévité des Bulgares montagnards et leur nourriture quotidienne, le yaourt. C’est à ce moment qu’un scientifique bulgare travaillant à Genève a identifié la bactérie responsable de la fermentation lactique dans le yaourt bulgare. Cette bactérie, communément appelée Lactobacillus bulgaricus, est incontournable pour la fabrication du yaourt, en association avec un autre micro-organisme, le Streptococcus thermophilus.
Bon à savoir, en France la dénomination "yaourt " (ou "yoghourt ") est très protégée. Elle est strictement réservée aux laits dont la fermentation est obtenue par ces deux bactéries lactiques ; elles doivent en plus être ensemencées simultanément et se trouver vivantes dans le produit ; sinon il faut utiliser le nom « produit laitier » ou bien « lait fermenté ».
Ce n'est qu'en Bulgarie que les deux bactéries se développent naturellement en association, preuve des origines bulgares du yaourt. Mais il ne faut pas chercher du « yaourt » là-bas, ce mot n’est pas utilisé dans le pays. Le nom bulgare du yaourt est « kisselo mlyako » (кисело мляко). Considéré depuis toujours comme un produit bénéfique pour la santé, aujourd’hui encore il fait partie des aliments les plus consommés par les Bulgares. Nature ou sucré, il est souvent mangé en fin des repas en tant que dessert. Il entre également dans la composition de nombreux sauces et des plats sucrés et salés.
Parmi les spécialités locales à base de yaourt, je vous propose le Tarator (Таратор), une soupe froide aux concombres, légèrement piquante, idéale pour les chaleurs estivales.
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