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jeudi 15 octobre 2015

Poulet à la jamaïquaine, aux épices jerk et au jus de raisin (Jerk chicken)




C’est un plat parfumé et épicé qu’on peut préparer tout au long de l’été, mais qui est également bien venu pendant une journée grise et pluvieuse de l’automne, quand sa nature ensoleillée apporte de la bonne humeur et de la chaleur.

samedi 24 janvier 2015

Poulet aux 40 gousses d’ail




Préparé avec les herbes méditerranéennes les plus aromatiques et une quantité considérable d’ail en chemise, ce poulet possède une saveur sublime. Après la cuisson à l’étouffée, sa chair devient tendre, juteuse et parfumée. On obtient aussi un accompagnement très gourmand : de l’ail confit, divin quand il est tartiné sur une belle tranche de pain de campagne, ou transformé en une sauce appétissante qu’on peut servir avec le poulet et les pommes de terre rôties qui sont incontestablement son meilleur accompagnement.

vendredi 5 décembre 2014

Souvenir de Nouvelle-Orléans : Jambalaya & « Salade sensation »



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La semaine dernière, c’était l’anniversaire de ma fille (et aussi Thanksgiving) et nous avons organisé une petite fête pour les parents les plus proches. Nous devions nous réunir au déjeuner, et ma fille a eu l’idée de faire une Jambalaya, en souvenir de notre récent voyage à la Nouvelle-Orléans.

samedi 25 octobre 2014

Halloween ! Poulet rôti au curry et à la courge potimarron

Un poulet rôti réussi est toujours un plat très gourmand ; mais celui-ci l’est encore plus que d’habitude, à cause de l’association formidable entre la saveur piquante du curry et la douceur de la courge – que j’ai choisie de la variété potimarron, pour sa chair sucrée et dense, au goût rappelant celui de la châtaigne.

lundi 11 août 2014

Rouleaux de printemps au poulet



Les rouleaux de printemps sont un plat populaire asiatique d’origine vietnamienne. Habituellement, ils sont préparés avec une farce aux crevettes, au porc ou au poulet, auxquels on rajoute des légumes en juliennes. 

vendredi 30 novembre 2012

Raviolis chinois de poulet aux cinq épices et au poivre vert, façon jiaozi



                                                                                 
                                                                                  Рецептата на български е по-надолу   
 

Ces raviolis sont le plat préféré de ma fille et j’essaye de m’organiser pour les préparer au moins une fois par an, pour son anniversaire (qui tombe à la fin du mois de novembre). La question de l’organisation survient parce que, tout d’abord, ils demandent des ingrédients assez spécifiques ; et puis, ils sont vraiment très longs à faire. Il ne faut pas se voiler la face : il faut plus de trois heures pour préparer une dose, si on s’occupe aussi de la fabrication du mélange d’épices et des cercles de pâte. Sinon, on peut au moins se procurer la pâte fraîche à ravioli (dans les épiceries chinoises) et ça va nettement plus vite.

Pendant plusieurs années, je me suis basée sur une recette du livre « Cuisine chinoise » d’Anne Wilson pour les ingrédients de la farce des raviolis et de la sauce piquante qui les accompagne. Auparavant, je suivais aussi le mode de préparation décrit dans le même livre, mais cette fois j’ai voulu tester la méthode pour les jaozi (jiaozi ou gyosa) du livre « Cuisine pour changer » d’Anne Willan et le résultat était bluffant.

Raviolis chinois de poulet aux cinq épices et au poivre vert, façon jiaozi, sauce piquante au concombre 

Ingrédients (pour une trentaine de raviolis) :

Pour la pâte :
400 g de farine (plus quelques c. s. pour le façonnage des cercles de pâte)
20 cl d’eau bouillante

Pour la farce :
350 g de viande de poulet (je préfère utiliser de la viande précuite)
2 oignons nouveaux (ou 1 oignon moyen et une dizaine de brins de ciboulette)
½ cuillère à café de cinq-épices (pour le mélange « maison », c’est ici)
2 cuillères à soupe de poivre vert en saumure, avec le liquide
un blanc d’œuf

Pour la sauce :
2 cuillères à soupe d’huile
2 gousses d’ail, en fines rondelles
2 oignons nouveaux, en fines rondelles
½ concombre épluché et coupé en dés
6 cuillères à soupe de sauce de soja
1 cuillère à soupe de vinaigre
½ cuillères à café de purée de piments
5 cuillères à soupe d’eau

Autres ingrédients :
Quelques cuillères à soupe de farine pour le façonnage des cercles de pâte
De l’huile pour la friture

Préparation :

Comment préparer la pâte à raviolis :
Mettez la farine dans un grand bol et versez lentement l’eau bouillante, en remuant vigoureusement (avec des baguettes, si vous préférez, ou bien avec une fourchette). Ne vous inquiétez pas : la farine ne se transformera pas en une masse dure et incontrôlable. Toute la farine ne sera pas absorbée de suite et il faudra continuer à mélanger à la main ; mais avant cette étape, vous pouvez couvrir la pâte et la laisser pour une ou deux minutes, afin de ne pas vous bruler.
Continuez à mélanger à la main jusqu’à ce que la farine soit absorbée. Transférez la pâte sur une surface de travail farinée. Pétrissez-la pendant quelques minutes, mais sans trop insister : elle doit rester souple.
Formez la pâte en boule et mettez-la dans un bol huilé. Couvrez avec un film alimentaire et laissez reposer pendant une demi-heure à température ambiante.

Pendant ce temps, préparez la farce :
Hachez menu la viande de poulet et les oignons. Écrasez le poivre vert. Mettez tous les ingrédients dans un bol et mélangez ensemble.

Comment préparer les cercles de pâte :
Divisez la pâte en quatre. Placez les trois quartiers dans le bol et recouvrez avec le film alimentaire afin que la pâte ne se dessèche pas. Façonnez le quartier restant en forme de saucisson, puis découpez-le en 7 ou 8 morceaux de taille approximativement égale. Roulez chaque morceau de pâte en boule, puis aplatissez ces boules à la main. Ensuite, étalez chaque boule à l’aide d’un rouleau de pâtisserie, en la saupoudrant régulièrement de farine et en la tournant et retournant plusieurs fois afin de former des cercles d’un diamètre d’environ 10 cm. Les bords doivent être plus fins que le centre.


Comment confectionner les raviolis :
Mettez une cuillère à soupe de farce au centre d’un cercle de pâte.  Humidifiez les bords avec de l’eau, puis pliez la pâte en faisant 5 ou 6 plis afin d’envelopper la farce. Refermez les raviolis, en pressant bien les bords avec les doigts afin de les sceller. N’humectez qu’un cercle de pâte à la fois avant de procéder au pliage, sinon la pâte devient trop collante. Si cela vous arrive, plongez vos doigts dans la farine avant de continuer.
Mettez les raviolis préparés sur une plaque huilée et continuez ainsi jusqu’à l’épuisement des ingrédients. **

Comment cuire les raviolis :
Vous avez les options suivantes : cuire les raviolis dans l’eau ; les sauter légèrement, puis terminer la cuisson à l’eau (à la manière des jiaozi) ; ou bien, les cuire dans l’eau, et réchauffer dans de l’huile ce qui reste pour le lendemain.
Pour la cuisson dans  l’eau :
Plongez un quart de vos raviolis dans un grand volume d’eau bouillante salée et laisser cuire pendant un quart d’heure. Égouttez et nappez immédiatement de sauce.
Pour la cuisson à la manière des jiaozi :
Chauffez 2 cuillères à soupe d’huile dans un wok ou dans une poêle antiadhésive. Rangez au fond une série de raviolis en une seule couche, avec la surface plate vers le bas. Laissez cuire 1 minute. Ajoutez un verre d’eau (25 cl), couvrez immédiatement avec un couvercle et laissez cuire pendant huit à dix minutes.
Au bout de ce moment, l’eau sera complètement évaporée/absorbée par les raviolis et dans la poêle ne restera que l’huile ; on peut alors sortir les raviolis et continuer avec la série suivante. 


Comment préparer la sauce piquante au concombre :

Dans un petit bol, mélangez la sauce de soja, le vinaigre, la purée de piments et l’eau.
Chauffez l’huile dans une poêle et faites revenir l’ail, les oignons et le concombre.
Ajoutez les ingrédients mélangés, attendez l’ébullition et ôtez du feu.

Servez les raviolis chauds, avec la sauce piquante au concombre.

**S’il vous reste de la pâte, vous pouvez étaler en cercles et les congeler avec la plaque ; ensuite, vous pouvez les transférer dans une boite et les garder - au congélateur - pour une utilisation future.
S’il vous reste de la farce, vous pouvez aussi la congeler.
Enfin, vous pouvez congeler aussi les raviolis crus (de la même façon que pour les cercles de pâte) et les cuire le jour où voulez les servir.



Suite de la recette en bulgare / Следва рецептата на български 

jeudi 25 octobre 2012

Le pesto thaï & Vermicelles de riz au pesto thaï et au poulet


L’année dernière, quand mon frère et ma belle-sœur ont quitté leur Texas pour nous rendre visite, ils m’ont offert un livre de cuisine, «Cooking with Texas Highways » (Éd. University of Texas Press).

mardi 3 juillet 2012

Desperate Housewife’s food : Poulet au riz



Cuisses de poulet et riz cuits au four. Avec des quartiers de citron : un détail extrêmement important.
(Excusez-moi pour ce flou absolument non-artistique et non-recherché : je suis privée de l’Appareil photo).

lundi 16 avril 2012

100 ! Et Poulet au poivre vert avec Risotto à la milanaise

Aujourd’hui, je vais publier le 100ème post de mon blog.

Ça me met tellement la pression que je décide de ranger mes critères par priorité :

Ce post doit être très spécial.
Je commence bien. Au moins, c’est clair. « Spécial », c’est vraiment un mot apte de remporter le maillot jaune dans une compétition entre les mots les plus flous que l’on puisse imaginer.

Il doit parler d’un plat savoureux.
Je me suis interdit formellement de publier des recettes de plats qui ne sont pas goûteux (quoique, à chacun ses goûts…). Les ratages, c’est une chose (et je trouve qu’il est essentiel de discuter des moyens de les éviter). Mais la vie est trop courte pour manger des plats insipides. 

Et qui donne envie.
Voilà qu’on arrive au dilemme délicat : qu’est ce qui est plus important pour un blog, l’aspect ou le goût ? Comme je viens de le dire, pour moi, c’est incontestablement le goût qui prime. Mais quand on a un blog illustré et pas seulement textuel, on a aussi une responsabilité « esthétique » devant ses visiteurs et surtout devant ses « fans » (c’est le moment de dire un grand MERCI à toutes les personnes qui me soutiennent) qui n’ont rien fait de mal pour mériter d’être punis par des images moches.

Il sera plutôt sur un Vrai Plat Cuisiné que sur une pâtisserie.
Vous le savez déjà, je ne bannis pas la pâtisserie quand elle peut s’introduire dans un bon petit déjeuner, mais je préfère de loin la cuisine salée. Je ne vois pas l’intérêt de publier un N-ième gâteau « trop chou » justement aujourd’hui … il n’y a pas que la pâtisserie dans la vie … et il y en a déjà assez sur le net …
Sauf qu’il est beaucoup plus facile de prendre en photo un gâteau qu’un plat cuisiné, sans risquer qu’il ne refroidisse complètement et sans tomber dans le ridicule !

Enfin,

Il doit être sur quelque chose que j’affectionne particulièrement et que ma petite famille apprécie beaucoup.

Car pour moi, cuisiner est avant tout un acte d’amour.

Mais j’ai dû en réalité mettre ce critère en premier, car cela me fait penser à tous les délicieux moments passés en famille, feuilletant livres et magasines culinaires, bavardant sur un ingrédient et les manières spécifiques dont il est accommodé par les diverses cultures, sur une préparation insolite ou tout simplement sur un plat qui nous donne envie, prenant des notes et, parfois, croquant une présentation qui nous a fortement impressionné. Et à ces autres moments (dont nous pouvons disposer essentiellement au cours des périodes festives) quand nous nous affolons autour des planches à découper et des casseroles dans la cuisine, faisant des commentaires qui nous font plier de rire … et prenant des tas de photos à tour de rôle, depuis que je tiens ce blog.

Et voilà que mon choix a penché pour un délicieux plat que nous avons cuisiné récemment avec ma fille :

Poulet au poivre vert et risotto à la milanaise
(pour 4 personnes)


dimanche 19 février 2012

Pilaf au poulet à la grecque

Il y a aussi de bonnes choses en Grèce, surtout quand il s’agit de nourriture ! Voici la preuve avec ce bon petit plat tout simple, économique et tellement savoureux qu’il plaît à toutes les personnes qui l’ont goûté.


Pilaf au poulet à la grecque

Ingrédients (pour 4 personnes) :

mardi 17 janvier 2012

English Sunday lunch. Le panais rôti & Le secret des Roasted potatoes.

La semaine dernière, nous étions invités pour le déjeuner du dimanche chez nos amis anglais, Paul et Deb, qui habitent dans le sud de la France. Le voyage jusqu’à leur superbe maison relève d’une expédition au cœur du pays Cathare sur les petites routes qui traversent les innombrables vignobles, contournent les châteaux éblouissants ou longent le Canal du midi dissimulé par les platanes.

Leur maison est toujours aussi belle et chaleureuse, avec ses sols recouverts de dalles multicolores, son intérieur où se mélangent des influences britanniques, scandinaves et provençales et sa cour ensoleillée où le rosier plie sous les fleurs malgré l’avancée de l’hiver. C’est le dépaysement total. Pendant que nous discutons avec nos amis, les odeurs venant de l’immense cuisine créent la surprise.  

Paul nous raconte brièvement de quoi se compose le traditionnel déjeuner anglais du dimanche. D’habitude, il y a de la viande rôtie (du bœuf, de l’agneau ou de la volaille) qui est accompagnée de plusieurs petits plats : des légumes verts croquants (des haricots verts, du brocoli ou du chou de Bruxelles, quand on aime bien ça), des carottes, du panais rôti et obligatoirement des roasted potatoes, ces fameuses pommes de terre rôties, moelleuses à l’intérieur et croustillantes de l’extérieur. Enfin, vient une sauce au jus (gravy) pour unir le tout.

Notre  repas commence par une salade haute en couleurs : roquette et lolo rossa au jambon cru, figues et mangue. Le melon peut aller se rhabiller : cette combinaison de saveurs nous séduit complètement.

Le plat principal (du poulet rôti avec des quartiers d’oignons et des feuilles de sauge,  un mode de préparions pour la volaille très british et très goûteux) s’accorde très bien avec le panais rôti. 
 

Ce légume très courant en Angleterre a été laissé à l’oubli (très injustement à mon avis) de ce côté de La Manche, et l’on essaye actuellement de remettre au goût du jour. Nos amis, qui tenaient auparavant des chambres d’hôtes, nous racontent une petite anecdote : une fois ils l’avaient proposé à des Français qui, surpris d’entendre que cet aliment inconnu à leurs yeux était du panais, se sont indignés : « Nous donnons ça aux bêtes ! ».
 
Nous aimons bien ce légume-racine aromatique et délicat, mais je le prépare le plus souvent en combinaison avec d’autres légumes, en poêlée ou en soupe. Je note bien le mode de préparation de ce plat composé entièrement de panais qui s’avère être des plus simples : il suffit d’éplucher les panais, de les couper en deux ou en quatre dans le sens de la longueur pour obtenir des tranches d’une épaisseur d’environ 1-1,5 cm, de les mettre dans un plat allant au four avec de l’huile d’olive et un peu de sel et de les enfourner pendant environ une heure ou jusqu’à ce qu’ils deviennent bien dorés.

Je n’ose plus envahir la conversation avec des questions culinaires, mais je suis tellement intriguée par les roasted potatoes que plus tard je demande qu’est-ce qui  permet aux simples pommes de terre rôties de se transformer en cette tentation gourmande.

Et voilà tous les secrets que l’on m’a dévoilé, agrémentés de mon expérience personnelle (car je me suis lancée dans les expérimentations dès le jour suivant) :

vendredi 21 octobre 2011

Velouté de potimarron et châtaignes, avec bouillon de poulet maison

Une belle courge, quelques châtaignes et un bouillon de poulet maison : rien de mieux pour affronter les premières fraicheurs automnales !



Ingrédients pour 6 personnes :

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